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Blanche Neige et les Sept Désirs
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Chapitre 2 : La Découverte des Sept Nains
Blanche Neige errait depuis des heures à travers la forêt dense d’Ébène. Le soleil filtrait à peine à travers les frondaisons épaisses, baignant les lieux d’une lumière verdâtre et mystérieuse. Son corps, encore marqué par la rencontre brutale avec le chasseur Garrick, tremblait de fatigue et d’une étrange satisfaction résiduelle. Sa robe blanche n’était plus qu’un lambeau déchiré qui pendait lamentablement sur ses épaules, laissant ses seins lourds et ses courbes voluptueuses presque entièrement exposés. Du sperme épais et collant coulait encore lentement le long de ses cuisses lisses, s’échappant de sa chatte rougie et de son cul récemment défloré. Des traces de suçons violacés ornaient sa poitrine et son cou, souvenirs vivants de la sauvagerie du chasseur.
Chaque pas faisait naître un frisson dans son ventre. Son petit pénis, sensible, frottait contre l’intérieur de ses cuisses, semi-dur malgré l’épuisement. Sa chatte pulsait encore, gonflée et hypersensible, libérant par intermittence des gouttes de cyprine mélangée au sperme. Blanche se sentait sale, utilisée, mais surtout vivante. Un sourire béat flottait sur ses lèvres pulpeuses. « C’était… si bon, » murmura-t-elle pour elle-même, ses grands yeux noirs mi-clos. Les flashbacks l’assaillaient : la grosse queue de Garrick la dilatant, ses orgasmes violents, la sensation d’être remplie jusqu’à la gorge.
Au détour d’un sentier envahi par la mousse, elle aperçut une petite chaumière pittoresque, aux murs de bois et au toit de chaume. La fumée s’échappait de la cheminée. Épuisée, Blanche poussa la porte qui n’était pas verrouillée. L’intérieur était modeste mais chaleureux : une grande table, sept petites chaises, un lit collectif imposant dans un coin. Sans réfléchir davantage, elle se débarrassa des restes de sa robe et s’allongea nue sur le lit, son corps voluptueux étalé sans pudeur. Ses seins se soulevaient au rythme de sa respiration, son sexe hermaphrodite exposé, luisant encore des fluides du chasseur. Le sommeil l’emporta presque instantanément, un sommeil profond où des rêves érotiques continuaient de la hanter.
Les sept nains rentraient justement de leur journée à la mine. Ils étaient trapus, robustes, leurs corps musclés par le labeur quotidien malgré leur petite taille. La magie de la forêt semblait les rendre particulièrement virils et endurants.
Doc, le plus âgé et le leader, avait une barbe grise bien taillée, des lunettes rondes et un air sage. Son corps était ferme, et sa queue, épaisse et courbée vers le haut, mesurait déjà une vingtaine de centimètres au repos. Grincheux, au caractère bougon, avait des sourcils froncés permanents et une musculature plus prononcée. Sa verge était courte mais d’une épaisseur impressionnante, comme un poing. Joyeux, toujours souriant, avait un visage rond et jovial ; son membre long et droit était connu pour sa endurance. Dormeur, aux yeux mi-clos, semblait perpétuellement fatigué mais possédait une queue massive et lourde. Timide, rougissant facilement, cachait un pénis fin et très sensible. Atchoum, éternuant souvent, avait une virilité nerveuse et rapide. Enfin, Simplet, le plus jeune d’apparence, dissimulait sous sa naïveté une queue disproportionnée, la plus longue et la plus épaisse du groupe.
Dès qu’ils franchirent le seuil, l’odeur les frappa : un parfum musqué de sexe, de sueur féminine et de sperme. Leurs regards convergèrent vers le lit.
« Par tous les diamants… » murmura Doc, ajustant ses lunettes. Son membre durcit instantanément dans son pantalon.
« C’est… une fille ? Non… regarde entre ses jambes, » grogna Grincheux, sa main descendant déjà vers son entrejambe. Son choc se transforma en désir animal.
Joyeux éclata de rire, excité. « Elle est magnifique ! Et elle est toute… pleine. »
Dormeur ouvrit un œil, déjà bandé. Timide rougit violemment mais ne put détacher son regard des seins lourds de Blanche et de son petit pénis reposant sur sa chatte gonflée. Atchoum éternua bruyamment, son sexe tressaillant. Simplet, bouche bée, sentit sa grosse queue gonfler douloureusement.
Le désir fut immédiat et irrésistible. La beauté surnaturelle de Blanche, ses courbes offertes, son corps marqué mais rayonnant, éveilla en eux une pulsion primitive qu’ils ne pouvaient contrôler.
Blanche se réveilla doucement, sentant des mains calleuses sur sa peau. Sept paires d’yeux affamés l’entouraient. Elle cligna des yeux, son cœur battant plus fort, mais pas de peur. Un frisson de désir familier parcourut son échine.
« Qui… qui êtes-vous ? » murmura-t-elle d’une voix veloutée, encore ensommeillée, tout en cambrant légèrement le dos, exposant davantage ses formes.
« Peu importe, » grogna Grincheux. « Tu es à nous maintenant. »
Le gang bang commença sans plus de préambule.
Doc fut le premier à plonger entre ses cuisses. Il écarta largement ses jambes douces, positionnant son membre épais et courbé contre sa chatte encore lubrifiée par le sperme du chasseur. D’un coup de reins puissant, il l’empala jusqu’à la garde. Blanche cria de plaisir, ses parois intimes se contractant autour de lui. « Ahhh ! Oui ! »
Simultanément, Grincheux la retourna légèrement sur le côté. Sa queue épaisse força l’entrée de son cul encore sensible. La double pénétration fut immédiate et brutale. Les deux nains grognaient en rythme, leurs hanches trapues claquant contre ses fesses rebondies. Joyeux s’agenouilla près de sa tête, enfonçant sa longue verge dans sa bouche pulpeuse. Blanche avala avec gourmandise, sa langue tourbillonnant, ses joues creusées par la succion.
Timide, rougissant mais excité, se glissa sous elle et prit son petit pénis dans sa bouche, le suçant avidement tout en caressant ses couilles délicates. Atchoum et Simplet s’occupèrent de ses seins : mordillant les tétons, malaxant la chair lourde, pinçant jusqu’à la faire gémir autour de la bite de Joyeux. Dormeur tenait ses poignets au-dessus de sa tête, la maintenant parfaitement offerte comme un jouet vivant.
« Regardez comme elle mouille ! Elle adore ça ! » ricana Joyeux en baisant sa gorge plus profondément.
Blanche était au paradis. Son corps hypersensible réagissait à chaque stimulation. La double pénétration dans sa chatte et son cul créait une friction intense, les deux queues se frottant à travers la fine paroi intérieure. Son petit pénis, sucé par Timide, durcissait et fuyait abondamment. Ses seins envoyaient des décharges électriques directes vers son sexe. Elle jouit la première fois en moins de deux minutes, son corps secoué de spasmes violents. Sa chatte squirta abondamment autour de la queue de Doc, son cul se contracta rythmiquement sur Grincheux, et son petit pénis éjacula dans la bouche de Timide.
« Remplissez votre petite pute ! » supplia-t-elle dès que Joyeux retira sa queue pour la laisser respirer. Ses yeux brillaient de larmes de plaisir.
Les nains changèrent de positions avec une coordination instinctive. Ils la mirent à quatre pattes sur le lit. Doc prit sa bouche, Grincheux son cul, Joyeux sa chatte. Simplet, avec sa grosse queue, força son chemin aux côtés de Joyeux pour une double vaginale. Blanche hurla d’extase, ses parois étirées au maximum. Timide et Atchoum se faisaient branler par ses mains douces, tandis que Dormeur caressait son clitoris gonflé.
Les rounds se succédaient. Ils la prirent en chaîne : chacun passait d’un trou à l’autre. Le sperme du précédent débordait, facilitant les pénétrations suivantes. La chaumière résonnait de bruits obscènes : claquements de chairs, gémissements humides, cris de plaisir de Blanche.
« Elle en redemande ! Baise-la plus fort, Simplet ! » encourageait Grincheux.
Simplet, avec sa verge massive, la pilonna seul pendant de longues minutes en missionnaire, ses couilles lourdes claquant contre ses fesses. Chaque coup profond cognait son col, faisant trembler tout son corps. Blanche jouissait en continu, son petit pénis éjaculant par jets intermittents sur son propre ventre, sa chatte giclant sans relâche.
Ils l’attachèrent ensuite aux montants du lit avec des cordes trouvées dans un coin, l’exposant complètement. Un tournus s’organisa : cinq minutes par nain dans chaque orifice. Doc la prenait avec une précision experte, frottant son point G. Grincheux était brutal, la sodomisant sans pitié. Joyeux riait en lui baisant la gorge jusqu’à la faire vomir un peu de salive et de sperme. Dormeur la prenait lentement, profondément. Timide était doux mais rapide. Atchoum alternait avec des éternuements comiques qui le faisaient sursauter en elle. Simplet, le plus endurant, la faisait hurler de plaisir.
Le sperme coulait partout : de sa chatte dilatée, de son cul ravagé, de sa bouche, sur ses seins, son ventre, ses cheveux. Une flaque se formait sous le lit. Blanche, épuisée mais insatiable, suppliait pour plus entre chaque round. « Encore… Baisez-moi tous en même temps… Je vous aime déjà… »
Les points de vue alternaient. Pour Doc, elle était une énigme médicale fascinante, un corps parfait à explorer. Pour Grincheux, une salope faite pour être dominée. Pour Simplet, un ange offert à sa virilité. Blanche, elle, se sentait enfin complète, entourée, possédée, aimée à travers le désir brut.
Après des heures qui semblèrent une éternité de luxure, l’orgie ralentit. Les sept nains, épuisés, s’effondrèrent autour d’elle sur le lit souillé. Blanche gisait au centre, couverte d’une épaisse couche de sperme blanc qui séchait sur sa peau d’albâtre. Ses orifices rouges et gonflés palpitaient encore, du foutre coulant continuellement. Son corps tremblait de fatigue et de plaisir résiduel, mais un sourire radieux illuminait son visage.
« Je… je veux rester avec vous, » murmura-t-elle d’une voix rauque, caressant la barbe de Doc. « Servez-vous de moi comme vous voulez. Je suis votre Blanche. Votre pute. Votre princesse. Remplissez-moi tous les jours… »
Les nains, comblés et déjà attachés à cette créature envoûtante, hochèrent la tête. La vie dans la chaumière venait de changer à jamais. Une orgie permanente et romantique commençait.
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